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Don d’organes : pour ou contre, il suffit d’en parler

Par La rédaction
20 June 2025

Le 22 juin marque la Journée nationale de réflexion sur le don d'organes et la greffe. Initiée par l'Agence de la biomédecine (ABM - qui supervise toutes les greffes en France), elle vise à sensibiliser chacun à l'importance d’en parler avec son entourage. En discuter permet en effet de faire connaitre sa volonté.

Depuis 1976, la loi française stipule que toute personne est considérée comme consentante au don d’organe et de tissus de son corps si elle n’a pas exprimé de volonté contraire de son vivant. Ce refus peut être inscrit sur le registre national des refus ou indiqué aux proches. En cas de décès, selon les conditions médicales permettant les greffes, les médecins sont dans l’obligation de consulter le registre ou les proches avant tout prélèvement. 79 % des Français se disent favorables au don de leurs organes après leur mort, mais seulement 53 % ont fait part de leur position à leurs proches. D’après l’ABM, lorsque le sujet n’a pas été abordé, la famille s’oppose au don dans plus d’un cas sur trois.
En 2023, 5 634 greffes ont pu être réalisées en France au bénéfice des patients en attente. Ce qui est insuffisant ,car au 1er janvier 2025, ce sont 22 585 personnes qui étaient en liste d’attente pour une greffe, tous organes confondus.
Chaque jour en France, près de 15 personnes sont sauvées grâce au don d’organe, mais deux à trois personnes meurent quotidiennement faute d’organes. Un donneur peut sauver jusqu’à sept vies.
Pour tout savoir sur le don d’organes, rendez-vous sur le site https://www.dondorganes.fr/ 

La rédaction