La Mission locale et la Réserve naturelle officialisent leur partenariat
Mercredi 3 juin, la Mission locale de Saint-Martin et l’Association de gestion de la réserve naturelle nationale de Saint-Martin (AGRNSM) ont signé une convention de partenariat. Un accord destiné à rapprocher les jeunes du territoire des métiers liés à l’environnement, à la biodiversité et à la préservation des espaces naturels.
Un document pour formaliser une collaboration déjà engagée. Au-delà de la simple signature, la convention qui unit désormais Mission locale de Saint-Martin et l’Association de gestion de la Réserve naturelle nationale de Saint-Martin (AGRNSM) officialise un partenariat déjà mis en place.
Pour la Mission locale, l’enjeu de cette convention est de faire découvrir aux jeunes de 16 à 25 ans la diversité des métiers portés par l’AGRNSM. « Beaucoup entendent parler de la Réserve, mais ne savent pas vraiment ce qu’elle fait », explique Caroline Rodrigues, directrice de la Mission locale. Ce partenariat doit alors permettre aux jeunes de participer à des activités de terrain, de mieux connaître la faune, la flore et la biodiversité de leur île.
Des immersions au sein des équipes de la Réserve seront également possibles. D’une durée d’une journée à un mois, elles constituent un outil important d’orientation. Les jeunes peuvent ainsi observer, poser des questions et vérifier si un métier les intéresse réellement.
De nouvelles perspectives autour de l’environnement
La Réserve naturelle souhaite également montrer que les métiers de l’environnement ne se limitent pas aux seuls profils scientifiques. Céline Frémaux, conservatrice de la Réserve naturelle nationale de Saint-Martin, rappelle que la structure regroupe des missions de suivi naturaliste, d’éducation à l’environnement, de valorisation ou encore des postes administratifs. Par exemple, des jeunes issus de parcours d’animation, titulaires ou en formation BAFA, pourraient ainsi trouver leur place dans les actions d’éducation à l’environnement menées par l’AGRNSM.
Ce partenariat répond également à un objectif plus large qui consiste à ouvrir de nouvelles perspectives professionnelles sur le territoire, autour de l’économie bleue et de l’environnement. Caroline Rodrigues rappelle qu’environ 750 jeunes de 16 à 25 ans, sortis du système scolaire, sans emploi ni formation, relèvent aujourd’hui du public de la Mission locale de Saint-Martin. Parmi eux figurent peut-être les futurs acteurs de la protection du patrimoine naturel saint-martinois.
