VIE LOCALE

Toutes les équipes sont mobilisées  pour la réhabilitation des logements

Toutes les équipes sont mobilisées pour la réhabilitation des logements

03 décembre 2018
La Semsamar a organisé, la semaine dernière, une conférence de presse concernant l’avancement des travaux de réhabilitation qui sont engagés depuis plusieurs mois. Après le premier point, qui avait eu lieu début septembre, Marie-Paule Bélénus-Romana, directrice générale de la Semsamar a souhaité présenter un nouveau point d’étape intermédiaire sur la réhabilitation du patrimoine de la Sem et sur les dispositions qui ont été prises.

Accompagnée de Yannick Beaud, directeur des services opérationnels de Saint-Martin, de Karen-Kelly Mamie, directrice de l’association Sem Ta Route et de Marcena Jasaron, responsable de la gestion locative, Marie-Paule Bélénus-Romana a déclaré que la Semsamar est sur une réhabilitation améliorée, avec un budget qui avoisine les 50 millions d’euros, dont plus de 33 millions pour le patrimoine social. « Tout le monde est mobilisé, y compris le conseil d’administration, les équipes opérationnelles administratives et financières », assure la directrice générale qui précise avoir pris, sur les orientations du conseil d’administration, de nouvelles dispositions au mois d’octobre pour renforcer les équipes opérationnelles. En effet sur la période de décembre 2018 et janvier 2019, un total de neuf chargés d’opérations, de conducteurs de travaux et de producteurs d’opérations, vont arriver pour permettre le bon suivi de l’ensemble des dix-neuf résidences sociales, auxquels vont s’ajouter des équipes, d’une vingtaine de personnes, dédiées à l’accompagnement social des locataires qui subissent, pendant cette période de travaux, des désagréments.

OBJECTIF : METTRE TOUTES LES FAMILLES EN SÉCURITÉ

« Nous constatons encore, comme nous l’avions déjà pressenti début septembre, que les entreprises ont du mal pour intervenir de manière parallèle sur l’ensemble des résidences, essentiellement dues à leurs problématiques d’effectifs insuffisants et en matière d’encadrement. On ne parle pas de l’approvisionnement des fournitures de matériaux, etc… ». Par ailleurs, depuis fin octobre des épisodes exceptionnels pluvieux ont eu d’énormes impacts sur les entreprises qui travaillent à la réfection des toitures.
« Notre objectif principal est de permettre à l’ensemble de nos familles d’être en sécurité dans des logements décents. On a prévu un dispositif transitoire par la mise à disposition de mobil-homes, notamment pour les familles qui se trouvent au dernier étage des résidences », toujours par rapport à la date butoir du 31 décembre donnée par l’Elysée et « qu’on a bien entendu ».

LES LOCATAIRES DOIVENT INFORMER LA SEM DE TOUT PROBLÈME RENCONTRÉ

Responsable de la gestion locative, Marcena Jasaron, explique que suite aux visites des logements effectuées à partir du mois d’octobre 2017, des remboursements ont été établis en fonction des diagnostics. « Nous avons effectué une fraction de loyer allant de 10, 20, 30 à 40 % sur l’ensemble du parc visité », aux mois d’octobre et décembre 2017, le conseil d’administration a également décidé d’effectuer une prise en charge de 10 % supplémentaires sur l’ensemble des locataires pour pallier toutes les gênes  occasionnées par les travaux et les nuisances.
La directrice de l’association Sem Ta Route, Karen-Kelly Mamie, invite les locataires à se rapprocher du bailleur, car la situation peut évoluer, même pendant la période des travaux. « Il y a des locataires qui pourraient bénéficier de prise en charge de leur loyer. Mais le bailleur n’est pas informé de la gêne que cela leur occasionne. Les meilleures personnes susceptibles d’informer le bailleur de l’aide à leur apporter, ce sont eux-mêmes ».

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