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Commémoration de l’abolition de l’esclavage :  le 28 mai  « considéré » comme férié

Commémoration de l’abolition de l’esclavage : le 28 mai « considéré » comme férié

16 mai 2019
Faisant suite à la parution mardi dernier de notre article évoquant toujours, et pour la 3e année consécutive, une incertitude quant au jour férié légal célébrant la date de commémoration de l’abolition de l’esclavage à Saint-Martin, la préfecture a adressé aux rédactions le communiqué de presse suivant :


Mardi 28 mai 2019 : Journée de la commémoration de l’abolition de l’esclavage à Saint-Martin

Conformément à la circulaire interministérielle du 3 mai 2019 relatives aux commémorations liées à l’esclavage et selon la loi n°2017-256 du 28 février 2017 de programmation relative à l’égalité réelle outre-mer, la possibilité de commémorer l’abolition de l’esclavage à Saint-Martin à la date du 28 mai est ouverte. 
La Collectivité a confirmé son souhait de célébrer l’abolition de l’esclavage à Saint-Martin le 28 mai, pour être désormais en « toute cohérence avec l’histoire ». 
Par conséquent, la préfecture de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin informe que la date de commémoration de l’abolition de l’esclavage est fixée au 28 mai 2019. 
Les dispositions de l’article L. 3422-2 du code du travail s’appliqueront pour cette date retenue, le 28 mai 2019 étant considéré comme un jour férié».
Nous tenons de notre côté à préciser que ladite circulaire, datée du 3 mai dernier, signée par les Ministres de l’Education Nationale et de la Jeunesse, de l’Intérieur, et des Outre-mer, indique que conformément à la décision prise par le Conseil territorial de Saint-Martin le 5 novembre 2015, demandant à ce que la date officielle du 27 mai soit transférée au 28 mai, date réelle de l’abolition de l’esclavage à Saint-Martin, « il SERA POSSIBLE de célébrer cette cérémonie le 28 et non le 27 mai, ce dans l’attente d’une rectification d’une erreur matérielle inscrite dans le code du travail ». 
Face à cette nouvelle confusion, une circulaire ainsi qu’un communiqué préfectoral ne représentant pas la loi suprême qui est, elle, exprimée par le Code du travail, il semble opportun que les salariés se rapprochent de leur employeur afin de connaître la position de leur entreprise sur ces deux journées du 27 et du 28 mai.

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