SOCIETE

Le recteur d’Académie à la rencontre  de la Fondation de France

Le recteur d’Académie à la rencontre de la Fondation de France

21 septembre 2018

Mercredi et jeudi, le recteur de l’Académie de la Guadeloupe, Mostafa Fourar, était à Saint-Martin dans le cadre de ses déplacements sur le terrain. Le recteur a profité de ce déplacement pour rencontrer les membres de la Fondation de France qui participe financièrement à plusieurs projets, dont la mise en place d’une formation au permis bateau pour les élèves Bac Pro ou CAP Maintenance nautique du lycée professionnel des îles du Nord.

« Malgré le contexte un peu compliqué, nous avons profité de la présence des représentants de la Fondation de France pour pouvoir parler des sujets qui nous semblent très importants, d’abord pour nos élèves, mais aussi en termes d’espoir, en termes de choses qui fonctionnent. On a d’autres projets avec la Fondation de France, mais celui-là nous tient particulièrement à cœur », a précisé le recteur Mostafa Fourar, avant de céder la parole à Janine Hamlet, proviseure du lycée professionnel.
Cette dernière est revenue sur la première opération dont a bénéficié l’établissement suite au passage du cyclone Irma, « c’était pour l’accompagnement et la création de deux salles informatiques entièrement équipées ». Si actuellement les salles sont entièrement sécurisées, le mobilier installé et les ordinateurs livrés, « il nous manque maintenant la mise en place de tout ce qui est électricité et Internet », précise Janine Hamlet.
Lors du dernier Conseil d’administration, la proviseure du Lycée professionnel avait évoqué la possibilité de faire sortir les élèves munis du Bac Pro ou du CAP Maintenance nautique, avec également « un permis bateau, ce qui semble avoir du sens (…) Nous avons sollicité, une fois de plus, la Fondation de France pour ce projet, et voir ensemble comment le porter ».
Responsable de programmes et de fondations Solidarités Internationales à la Fondation de France, Karine Meaux, assure que l’institution est bien consciente que le passage du cyclone Irma « n’a pas arrangé la situation de la formation et de l’emploi pour les jeunes. Donc l’objet de notre discussion sera de voir comment la mise en place de ce complément de formation peuT permettre à certains élèves d’aller plus loin sur la filière qui préexistait au passage de l’ouragan Irma ».
Karine Meaux assure que l’argent collecté auprès de donateurs français suite au passage des ouragans est utilisé « dans la perspective d’aider les habitants à retrouver progressivement une situation normale. Ça passe par plusieurs domaines d’interventions, et la formation des jeunes en fait partie ».

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