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"Une information très partielle, donc partiale, qui porte atteinte à la réputation de notre Collectivité",  René-Jean Duret.
"Une information très partielle, donc partiale, qui porte atteinte à la réputation de notre Collectivité", René-Jean Duret.

« Pourquoi s’acharner ainsi sur l’image de Saint-Martin » ?

21 février 2017

A qui cela profite-t-il ? Qui est derrière cette association Transparency International ? Comment une pseudo-étude, dont les hypothèses de base sont partiales et donc totalement subjectives, relayée sur un blog Internet, peuvent-elles prendre cette ampleur pour entacher une fois de plus l’image de Saint-Martin ? Autant de questions qui interpellent. Et pourtant, par ces (fausses) affirmations, l’île de Saint-Martin a bien été une fois de plus, et malgré elle, mise sur un podium : celui de la corruption.

René-Jean Duret, Conseiller territorial et Président du groupe de la majorité au Conseil territorial a martelé sa colère à cet égard lors du conseil territorial de jeudi dernier :  
« Il circule en ce moment sur les réseaux sociaux et dans les journaux locaux une analyse de l’association Transparency International, comme quoi St-Martin et La Polynésie seraient les territoires les plus corrompus de la République française !
Je voudrais contrecarrer cette information très partielle, donc partiale, qui porte atteinte à la réputation de notre Collectivité.
En effet, il ne s'agit que de 5 faits précis pour St-Martin (contre 660 sur l'ensemble des territoires de la République française). Ces faits ne concernent pas que des personnes publiques, mais aussi des personnes privées. Ils se sont produits entre 1997 et 2010, dont 3 faits à l'époque de la Commune et 2 autres sous la 1ère mandature de la Collectivité. Ces faits ont fait l'objet de jugements entre 2006 et 2015, et ce ne sont pas tous des faits de corruption… !

Une méthode de calcul très surprenante

De plus, la méthode de calcul de Transparency International est très surprenante, car elle consiste à diviser le nombre de condamnations, enregistrées par les adhérents de cette association, par le PIB de la région concernée et non pas par le nombre d'habitants. Autrement dit, on pose déjà le postulat qu'il y a plus de corruption dans une région à faible PIB, comme notre Collectivité, que dans des régions à fort PIB...!
La Collectivité de St-Pierre et Miquelon n'a pas été prise en compte dans le graphique comparatif des collectivités, au double motif qu'il n'y aurait qu'un seul fait de corruption relevé dans cet archipel, pour une population très faible. Mais 5 fois moins de faits que chez nous, pour une population 5 fois moins nombreuse qu'à Saint-Martin, le résultat serait le même : il y aurait donc en réalité autant de corruption par tête d'habitant à Saint-Pierre et Miquelon qu'à Saint-Martin !
J'invite donc la Présidente et le Conseil Exécutif de Saint-Martin à utiliser leur droit de réponse vis à vis de Transparency International et surtout de tous les médias qui manipulent l’information de façon malveillante, sans aucun effort d'analyse critique. Voire à déposer plainte pour diffamation ».
René-Jean Duret

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