Deux romans, deux imaginaires et un thème commun : la transmission
Entre fantasy et fresque familiale contemporaine, Patricia Bibian et Agathe Novella explorent chacune, à leur manière, les secrets et les liens familiaux. Avec Les Travaux de l’Oubli et Le Murmure des fleurs sauvages, les deux auteures placent la quête de soi au cœur de leurs récits.
Les Travaux de l’Oubli : un roman fantasy aux racines caribéennes
L’auteure guadeloupéenne Patricia Bibian, poursuit sa saga Markan avec un Tome 2 intitulé Les Travaux de l’Oubli. Un ouvrage fantasy qui mêle aventure, introspection et héritage culturel. Dans ce nouvel opus, l’auteure aborde des thèmes tels que la reconstruction de soi, le poids des secrets familiaux, la mémoire collective, ainsi que la frontière fragile entre le bien et le mal. Puisant dans l’imaginaire antillais, le récit oscille entre scènes d’action, enjeux émotionnels et touches d’humour, tout en proposant une mythologie originale. Accessible aussi bien aux jeunes lecteurs qu’aux adultes, Les Travaux de l’Oubli présente un univers où culture caribéenne, magie et quête initiatique se rencontrent. Passionnée d’animés, de dramas et de fantasy, Patricia Bibian nourrit ses histoires de ces influences multiples pour construire des mondes habités par les mythes. Proposé à 25 €, ce second tome confirme la singularité de Markan, une saga à la croisée de l’aventure, de la transmission culturelle et du récit d’apprentissage.
Le Murmure des fleurs sauvages: un roman sensible sur les liens mère-fille
Avec Le Murmure des fleurs sauvages, Agathe Novella signe une fresque familiale intime et sensible, consacrée à la transmission, aux blessures invisibles et à la complexité des liens entre mères et filles. L’histoire réunit Amanda et Mathilde, deux sœurs jumelles que la maternité a transformées de manière opposée : l’une d’elles étouffe, tandis que l’autre rayonne. Lorsque leur mère les rassemble auprès de leur grand-mère souffrante, trois générations de femmes se retrouvent dans le huis clos d’un appartement chargé d’histoire. Au fil des confidences, les quatre femmes se confrontent à leurs blessures enfouies. Peu à peu, les langues se délient, les non-dits refont surface et certains secrets menacent de briser les liens qui les unissent. Porté par la phrase « Même les fleurs les plus libres gardent la mémoire de leur terre », ce récit explore l’ambivalence de la maternité et la complexité des relations mère-fille. Un roman disponible au tarif de 17 € au format papier et 3,99 € au format numérique sur Amazon.