POLITICS

Conseil économique Social et Culturel (CESC) : Le président Julien Gumbs : « redonner toute sa crédibilité  à l’institution et la dépolitiser »

Conseil économique Social et Culturel (CESC) : Le président Julien Gumbs : « redonner toute sa crédibilité à l’institution et la dépolitiser »

30 August 2019
Fraîchement élu président, Julien Gumbs aspire avec son bureau et ses membres désignés à redonner toute sa crédibilité et sa légitimité à cette assemblée consultative qu’est le Conseil Economique Social et Culturel.

Le Conseil Economique Social et Culturel (CESC) a enfin été renouvelé, plus d’une année après que le précédent mandat ait expiré. C’est Julien Gumbs, toujours très impliqué dans la vie locale, membre du CESC pendant les deux mandats précédents, qui a fait part de sa candidature à la présidence au président sortant, Georges Gumbs, et a été élu mardi 20 août dernier. Le nouveau président se donne pour première mission de redonner toute son importance à ce Conseil qui doit pouvoir jouer son rôle de démocratie participative à travers les travaux menés par ses membres qui sont issus de la société civile, et ne sont pas des élus. Pour ce faire, dans un premier temps, le nouveau président veut s’attacher à obtenir les moyens nécessaires pour que le CESC puisse fonctionner normalement, ce qui n’a pas été le cas durant les deux dernières mandatures : des locaux adéquats et pouvant contenir l’assemblée plénière réunissant les 22 membres, sa propre ventilation budgétaire à l’intérieur de la ligne budgétaire qui lui est dédiée dans le budget de la Collectivité, des moyens humains suffisants pour fonctionner, à savoir 1 directeur et 2 agents.
 
Des conférencesdébats pour sensibiliser la population
 
Ensuite, le nouveau bureau, composé de son président, de quatre vice-présidents (par ordre croissant, Pierre Aliotti, Jean Arnell, Ida Zin-Ka-Yeu, Michel Vogel et Claude Arnell), d’un secrétaire (Bulent Gulay) et d’un trésorier (Rudy Hyman), entend faire participer la population à ses travaux pour une meilleure prise de conscience, en organisant régulièrement des conférences-débats relatives aux sujets étudiés par les membres du CESC.
« Nous souhaitons que les travaux réalisés par le CESC, qui est une instance consultative et doit rendre des avis, ne restent plus lettres mortes et aient une utilité. Utilité pour faire avancer les débats et les réflexions sur des sujets qui parlent à la population.
Nous allons donc programmer des conférences-débats avec la population, sur des sujets pour lesquels le CESC se sera autosaisi. Nous ne souhaitons plus rester cantonnés dans ce rôle de rendre des avis sur des sujets pour lesquels le Conseil territorial a le devoir statutaire de nous saisir et qui in-fine ne servent pas à grand-chose… Les avis rendus par le CESC, qui représentent bien souvent des heures de travail et de réflexion pour les membres de ses commissions, n’ont jusqu’alors eu que peu d’utilité et une fois rendus, ces avis sont enfouis dans des tiroirs sans jamais en ressortir.
Nous aspirons à devenir un véritable partenaire de travail pour la Collectivité, associé aux réflexions menées pour bâtir des projets », nous indiquait le président Julien Gumbs qui espère que la Collectivité prenne également conscience de l’intérêt de cette institution en sollicitant plus souvent son avis, et pas uniquement dans le cadre des quatre commissions statutaires.

By continuing your visit to this site, you accept the use cookies to make statistics of visits.