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De gauche à droite : Bruno Mounier (Assistant à maîtrise d’ouvrage, chargé de rédiger le cahier des charges du projet de fourrière/Refuge), Laurent Guillaume (directeur du service environnement, eau énergie) Bernadette Davis  (2e vice-présidente de la COM) et Isabelle Gorizia (DGA par intérim  du service Aménagement du territoire).
De gauche à droite : Bruno Mounier (Assistant à maîtrise d’ouvrage, chargé de rédiger le cahier des charges du projet de fourrière/Refuge), Laurent Guillaume (directeur du service environnement, eau énergie) Bernadette Davis (2e vice-présidente de la COM) et Isabelle Gorizia (DGA par intérim du service Aménagement du territoire).

Le refuge et la fourrière devraient être livrés au premier trimestre 2024

16 September 2022
Le projet de construction du refuge et de la fourrière animaliers est programmé sur le terrain de 12000 m2 situé à Chevrise/ Mont Vernon appartenant à la Collectivité. Sur site sont également prévus un espace paysager et de promenade pour accueillir le public ainsi qu’une route d’accès.
Comme annoncé dans notre édition de mardi dernier, une visite de terrain pour la construction d’un refuge et d’une fourrière a été initiée mercredi dernier par la 2e vice-présidente Bernadette Davis en charge de la délégation « Cadre de Vie », en présence des directeurs des services compétents. Le terrain d’une surface de 12 000m2, qui s’étend depuis l’étang de Chevrise, dans sa partie basse, jusqu’à la Route Nationale, dans sa partie haute, est situé à plus de 100 mètres des premières habitations, comme l’impose la réglementation. C’est sur ce même terrain que l’association I Love My Island Dog avait créé en 2006 un premier refuge pour chiens errants, qui a été détruit par l’ouragan Irma en septembre 2017. La vice-présidente Bernadette Davis a rappelé « la nécessité pour la Collectivité de proposer sur son territoire une structure d’accueil et de soin pour les animaux errants; un projet fortement soutenu par la nouvelle majorité ».
 
Bâtiments éco-responsables et capacité de 20 chiens et de 20 chats dans chacun d’eux
 
Déjà avancé par les équipes, le projet qui prévoit outre la fourrière et le refuge, un espace paysager pour accueillir le public, arrive aujourd’hui à la phase de maîtrise d’œuvre avec le lancement de l’appel à candidature avant la fin de ce mois de septembre. Le lauréat sera connu début décembre 2022. « Après les six mois consacrés aux différences études et les neuf mois de travaux, l’ouverture du site est programmée courant du 1er semestre 2024. Une réalisation qui se veut vertueuse et éco-responsable, tant au niveau des énergies utilisées que de la collecte et de la réutilisation des eaux pluviales », a indiqué Laurent Guillaume, directeur du service environnement, eau, énergie, à la Collectivité. Et de préciser : « Le site est devenu depuis un dépôt sauvage pour les déchets de chantier, entre autre et présente une montagne de gravats et autres déchets inertes… Nous envisageons de revaloriser l’ensemble de ce terrain et nous allons réutiliser les déchets de chantier pour rehausser la partie basse du terrain qui est en zone inondable, là où seront construits la fourrière et le refuge ».
 
Réflexion sur le mode de gestion : Régie ou en délégation de service public ?
 
Le refuge et la fourrière seront dans deux bâtiments distincts, avec au centre un bâtiment où seront mutualisés des services (accueil, etc.). Chacun des bâtiments pourra accueillir 20 chiens et 20 chats. La Collectivité doit encore définir le mode de gestion qui sera retenu, soit par la création d’une régie interne à la collectivité, soit par la délégation du service public à une association ou une entreprise privées. Les équipes de la Collectivité ont assuré que les associations dédiées à la cause animale seraient conviées à des réunions ultérieures, afin d’aider dans cette prise de décision.
D’un coût total estimé à 1.5M€, probablement cofinancé par la COM, l’Etat et l’Europe, la réalisation de ce projet pour le territoire est attendu impatiemment par les associations, les touristes et la population en général, tant le sujet des animaux errants est devenu inquiétant et problématique.

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