EDUCATION

Mercredi matin, les élèves refusaient de rentrer dans le Lycée Polyvalent de Marigot.
Mercredi matin, les élèves refusaient de rentrer dans le Lycée Polyvalent de Marigot.

Education : Le Collectif continue son mouvement

14 septembre 2018

Toute la semaine, le fonctionnement des établissements scolaires du secondaire a été perturbé. Lundi, mardi et mercredi, c’est le collectif réunissant des parents d’élèves, des enseignants et des élèves, qui a fait des « sittings » devant les collèges et les lycées. La journée de jeudi, les écoles étaient fermées par mesure de précaution pendant le passage de la tempête Isaac. Le Collectif « parents, enseignants, élèves » nous annonçait hier, continuer son mouvement jusqu’à obtention de satisfaction. Il faut donc s’attendre à de nouvelles perturbations dans les établissements du secondaire pour cette journée de vendredi.

Une première semaine de rentrée des classes fortement perturbée, tant par les mouvements sociaux que par l’annonce des intempéries. En effet, dès mardi matin, et au lendemain de la manifestation dont les revendications ont été éconduites par la Collectivité et par les services de l’Education, le Collectif a appelé à un sitting devant les portes de la Cité Scolaire Robert Weinum, à la Savane. Mercredi matin, le même mouvement était organisé devant les portes du Lycée Polyvalent de Concordia. Là, ce sont les élèves qui sont montés au créneau, refusant de pénétrer dans l’établissement. A la clé, toujours les mêmes revendications : le report de la rentrée scolaire de quelques semaines, le temps de réaliser de menus travaux qui permettraient un accueil dans de meilleures conditions des élèves et des enseignants. 

LES SERVICES DE L’EDUCATION RÉFLÉCHISSENT À DES SOLUTIONS ALTERNATIVES

Le Collectif a décidé de camper sur ses positions et nous indiquait que le mouvement va perdurer, tant que ces petits travaux ne seront pas effectués. Du côté des services de l’Education, par la voix de Christian Climent-Pons, missionné par l’Etat pour la reconstruction des écoles, on nous affirme être conscients et à l’écoute des problèmes : « Nous devons respecter des procédures, et ces « menus travaux » font généralement partie de travaux de restructuration globale qui sont entre les mains des architectes et des ingénieurs. Pour exemple, les travaux d’électricité font partie d’un marché global dont les travaux sont prévus à la fin du mois de septembre. Nous travaillons toutefois à la recherche de solutions alternatives pour pouvoir réaliser ces petits travaux. La communauté éducative doit comprendre que de nombreux désagréments seront réglés dès la fin du mois de septembre, et les gros travaux seront entrepris pendant les vacances de la Toussaint », expliquait Christian Climent-Pons. 
Pour l’heure, pas de modus vivendi entre les parties et les élèves n’ont toujours pas repris le rythme normal de l’école. 

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